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Mardi 27 juillet 2 27 /07 /Juil 21:18

L’escroquerie politique de l’opposition mise à nue

par le vote de la Loi Constitutionnelle

 N°10.005 du 11 mai 2010

 

**********

 

Il est aujourd’hui confirmé que l’opposition centrafricaine n’est pas une force de proposition utile à l’animation politique et à la préparation d’une alternance démocratique paisible mais une force d’inertie qui est toujours à l’origine si non génitrice des crises politiques à répétition. Les agaçantes tergiversations et manœuvres tordues de l’opposition pour assouvir les intérêts égoïstes d’une click de soi disant leaders politiques viennent d’accouché d’un sourire. Un véritable coup d’épée dans l’eau.

 

Au lieu d’aider la CEI, en centrafricains responsables, a comblé ses retards et a rattraper les délais perdus, l’opposition Centrafricaine à mis en place des subterfuges pour bloquer davantage le processus électoral, elle a tergiversé sur la composition des membres de la CEI jusqu’à exiger de la majorité de lui concéder un poste (de vis président) qui revenait à cette dernière au terme d’un consensus pourtant consacré.

 

 

Le Dialogue réclamé par Monsieur ZIGUELE Martin dans le contexte présent ferait ridicule.

 

La divergence à l’origine du conclave convoqué par le Président de la République le 27 Avril 2010 concernait la date des élections.

 

Fixée initialement au 25 Avril 2010, la date des élections a été reportée au 16 Mai par la CEI et entérinée par un décret du Président de la République.

 

Cette date n’a pas été agrée par l’opposition qui dans sa logique de contournement des élections a estimé qu’il fallait requérir un consensus sur cette date qui selon elle n’état pas techniquement faisable.

 

Fidèle à sa ferme volonté de maintenir un climat apaisé dans les jeux politiques, le Président de la République à une énième fois convoqué toutes les forces vives de la nation comprenant l’opposition, la Majorité présidentielle, la Société civile, les représentants des partenaires extérieurs et la CEI.

 

A cette occasion, tant célébrée par l’opposition (qui se disait victorieuse), il a été convenu, après rapport de la CEI, d’un report technique des élections.

 

Le terme « report technique des élections » est paru dans le rapport de la CEI et dans la déclaration de Monsieur TCHANGAÏ, porte parole de l’opposition, qui a remercié le Président de la République pour son initiative et s’est réjoui du consensus  enfin obtenu entre toutes les partis prenantes  sur le « report technique des élections ».

 

Outre l’affirmation de ce consensus, Monsieur TCHANGAÏdéclarait, la main sur le cœur, reconnaître l’intangibilité du  mandat présidentiel pendant toute la période du processus électoral en dépit du report technique objet du consensus.

 

-       D’où vient donc cette querelle sur la loi N°10.00 du 11mai modifiant et complétant les dispositions de la Constitution du 27 décembre 2005, largement votée par les élus du peuple et qui légitime le report technique ?

 

-       Quel est l’objet du dialogue que réclame ZIGUELE Martin?

 

Sur la loi constitutionnelle n°10.005 du 11 mai. Nous répondons que cette querelle est de trop, car sans intérêt. On ne conteste pas aux députés leur pouvoir de voter la loi ; il émane du peuple dont ils sont issus. Un homme politique, opposant soit-il, n’a aucune légitimité politique et ne peut remettre en cause la légitimité populaire d’un élu.

 

Il n’ y a qu’en Centrafrique que certains opposants s’érigent en faiseurs de loi et de constitution. Leurs opinions doivent supplanter les lois et la constitution de la République.

 

Le dialogue politique qui est un moyen de la gouvernance, réclamé a heu et a dia par ces leaders de l’opposition est en train de devenir le poison de la démocratie en Centrafrique et un terme galvaudé. Abusant   de la bonne foi et de l’esprit très conciliateur du Président de la République ils ont fini par croire naïvement qu’ils pouvaient régenter la vie de la nation. Ils croient tout obtenir par ce procédé miracle, même ce que le peuple ne peut leur donner ; sa confiance, sa souveraineté.

 

Et pourtant ils ont tous perdu pendant les élections passées. La tendance à réclamer à tout bout de champ le dialogue, le consensus revel en fait leur faiblesse politique, celle de leurs formations politiques et leur incapacité à devenir des forces de propositions nécessaire à une alternance démocratique.

 

Autrement, comment des soit disant Avocats de leur Etat peuvent- ils tromper le peuple en clamant sur les ondes qu’une loi modificative de la constitution est en soit une violation de la constitution ?

 

Comment soutenir qu’un accord politique est plus indiqué pour permettre de passer outre une disposition constitutionnelle qu’une loi constitutionnelle, étant entendu que la constitution elle-même a prévu des dispositions qui permettent sa révision ? Pure sophisme qui traduit le mépris pour les institutions de la République et pour le peuple.

 

Nous avons compris que l’opposition est désemparée dans la perspective d’une victoire, certaine, de François BOZIZE. Car ce serait pour eux, qui ne peuvent et ne veulent collaborer avec lui, une galère de plusieurs années dans les couloirs sombres l’opposition, pur et dure qu’ils prônent.

 

L’analyse du comportement politique de ces leaders de l’opposition nous convaincs, nous centrafricains, que nous avons affaires à des braqueurs, des escrocs  politiques, qui n’ont que leur avenir  politique personnel à défendre et qui, croyant que le peuple voit avec des lanternes, peuvent les manipuler à la merci. Si non, comment peut il être possible que des leaders politiques, ceux qui aspirent naturellement à gouverner ce pays, puissent pousser le cynisme jusqu’à dire, sans vergogne et devant d’autres centrafricains qu’ils "veulent manger" et que pour y parvenir les députés doivent décamper de leurs sièges à l’Assemblée Nationale pour permettre la mise en place d’un CNT (bis), et le gouvernement se destituer pour qu’un gouvernement de transition se mette en place ?

 

Tenez-vous bien, à la tête de ces deux institutions de transition devaient siéger deux de ces braqueurs politiques.

 

-       Maître TCHANGAÏ pour le CNT,

-       Maître POUZERE chef de gouvernement.

 

Quelle honte politique ?

 

Le vote par la majorité des élus du peuple, tout bord politique confondu, à 95 députés contre 6 et 1 abstention, démontre que les Centrafricains ne sont plus dupes, et qu’on ne manipule pas indéfiniment le peuple. On finit par en payer la facture.

 

Il traduit un sentiment du ralbol  des centrafricains et un désaveu  qui constitue les prémices des résultats des élections avenir pour ces  leaders politiques.

 

Cette honte politique s’explique encore par cette question.

 

Somme toute, l’opposition a-t-elle oublié qu’elle a adhéré, consensuellement, à un report technique des élections ? Ou bien, c’est –elle tromper en confondant « report politique » et « report technique » ?

 

Etant bel et bien dans le contexte d’un « report technique des élections », il n y a pas lieu de négocier quoique ce soit dans ce cadre, sauf d’attendre les propositions techniques de la CEI sur lesquelles des débats techniques pourraient avoir lieu, si possible avec l’opposition et les autres parties prenantes.

 

 La loi N°10.005 du 11mai 2010 est tellement précise, qu’elle verrouille la possibilité de tirer ad-æternam la date des élections. Elle dispose je cite :

 

«  Le processus électoral reprend à la phase atteinte à partir de la décision de la Cour constitutionnelle.

 

«  Les délais sont obligatoirement fixés en observation stricte des délais légaux prévus pour chaque étape dans le Code Electoral. »

 

En ce qui nous concerne, nous comprenons bien que le report technique est cadré par la Constitution et le Code électoral en vigueur. Il est donc désormais du domaine de la CEI.

 

Monsieur les opposants vous avez tout faux. Arrêtez et rentrez dans les rangs nous vous attendons devant  les urnes. 

Par centrafrique-presse.over-blog.fr
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